Tout est possible… En général, nous faisons très attention aux expositions annoncées dans les musées où nous avons la possibilité d’aller, mais il peut arriver que nous mettions du temps à remarquer certains événements qui ne sont pas assez mis en avant.
C’est ce qui est arrivé à ce pauvre Théodule Devéria dont l’exposition au Louvre était tout en bas de page.
Vous n’avez désormais plus que jusqu’au 15 septembre 2025 afin de vous rendre en salle 337 au Louvre.
La salle 337, c’est un mouchoir de poche qui sert d’entrée au département d’égyptologie. D’ailleurs, l’exposition Le Conservateur, le cercueil et la barbe ne compte que deux vitrines, mais elles rendent bien hommage à la passion et au talent de Devéria.
Le site du Louvre nous dit au sujet de cette exposition :
« Théodule Devéria (1831 – 1871), fils du dessinateur Achille Jacques Devéria et neveu du peintre Eugène Devéria, s’intéresse tôt à l’égyptologie. En 1855 il rejoint le département des Antiquité égyptiennes du musée du Louvre, dont il devient conservateur assistant en 1860.
Une grande partie de son activité est consacrée à l’étude des objets provenant du Sérapéum de Memphis, reçus en partage entre la France et l’Égypte après les fouilles de l’égyptologue Auguste Mariette en 1851. Excellent épigraphiste, il maîtrise les écritures égyptiennes et publie le premier catalogue des manuscrits du musée.
Au cours de sa carrière, Devéria constitue une documentation d’une richesse extraordinaire. Selon les circonstances il alterne entre photographie, dessin, estampage et relevé manuscrit. L’exposition s’attache plus particulièrement à l’ensemble funéraire de Soutymès, prêtre du dieu Amon au début de la 21e dynastie (1869 – 943 avant J.-C.). Elle montre comment, à partir des documents établis par Devéria, certains éléments dissociés avec le temps ont pu être réunis. »
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