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Flash info : Soirée d'ouverture de la Tour du Moulin à Angers (25 septembre 2026)

            Si vous êtes à Angers le 25 septembre, vous pourrez assister à la grande soirée d’ouverture de la Tour du Moulin.

Le panorama doit y être extraordinaire.

Le site du château nous dit :


« Ne manquez pas cette nocturne exceptionnelle au château d'Angers pour fêter l'ouverture du plus haut point de vue sur la ville !

Vendredi 25 septembre 2026

18h - 23h

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Sommet de la Tour du Moulin :

Ø      Pour votre sécurité, l'accès est limité à 19 personnes à la fois

Ø      Non accessible aux personnes à mobilité réduite (PMR) et aux poussettes

Ø      Pour atteindre le sommet, 83 marches sont à gravir, avec deux paliers intermédiaires

Ø      Le sommet de la tour est à 40 m de hauteur

Présentation

À partir du 26 septembre, le château d’Angers ouvre un nouveau chapitre de son histoire avec l'accès au public de la terrasse au sommet de la Tour du moulin, la plus haute des 17 tours de la forteresse.

Après vingt ans de fermeture et près de cinq années de restauration menées dans le cadre du Plan de Relance, cet emblème du paysage angevin retrouve sa vocation de vigie dominant la Maine. L'ascension de ses 83 marches permet de traverser près de huit siècles d'histoire avant d'atteindre, à 40 mètres de hauteur, un panorama exceptionnel à 360° sur la ville d'Angers et ses environs.

Le parcours de visite a été entièrement repensé. Une table d'orientation virtuelle rend l'expérience accessible au plus grand nombre, tandis qu'une évocation poétique du meunier ayant autrefois occupé les lieux accompagne la découverte de cette tour singulière. Au sommet, une plateforme sécurisée met en valeur le pavement de schiste restauré du XVIIe siècle et offre un point de vue inédit sur le monument et son territoire.

Cette réouverture s'accompagne également de l'ouverture, pour la première fois au public, de deux autres tours accessibles depuis la cour du château. L'une propose une immersion dans l'univers médiéval de la forteresse, l'autre invite à découvrir les jeux de plateau pratiqués à l'époque du roi René.

Pour marquer cet événement, le château d'Angers organise une soirée exceptionnelle le vendredi 25 septembre. À la tombée de la nuit, le public pourra découvrir gratuitement la tour du Moulin et profiter de l'atmosphère unique de ce site patrimonial retrouvé.

Programme

  • Fanfare du 6e Régiment du Génie d'Angers
  • Spectacles aériens
  • DJ set avec Balconia
  • Mise en lumière de MSE
  • Foodtrucks et ouverture du restaurant "Le Clos du roi" »

 

« Les Chroniques de Paris » (Annonce)

            Vous avez peut-être remarqué que j’ai[1] publié moins d’articles depuis le mois d’octobre 2025.

Ce changement momentané était dû au fait que mon dernier parent a quitté ce monde et j’ai dû gérer sa succession seule – je tiens d’ailleurs à remercier ici mes voisins, mes collègues et mes étudiants qui ont été adorables dans leur soutien.

 

            Bref, la succession a été bouclée le 25 juin 2026 et je vais reprendre la rédaction d’articles sur mes sujets de recherche ou des points d’Histoire qui m’intriguent.

J’ai également décidé de créer une nouvelle série sur ce blog puisque je me retrouve la dernière dépositaire de la mémoire de ma famille[2]. Certaines histoires de famille font partie de la petite Histoire et je souhaite en laisser une trace – et certaines d’entre elles vont, je l’espère, vous intéresser (j’ai réussi à élucider quelques mystères familiaux qui sont assez curieux ; j’en ai d’autres qui risquent de rester des mystères à jamais).

            J’ai décidé d’ignorer le côté anglo-italien (York et Turin) de mon héritage parce qu’un lâche[3] ne mérite que l’oubli. Je vais donc me concentrer sur la famille de ma mère et ses branches franco-germaniques.

            Le plus vieil ancêtre direct dont je suis certaine pour l’instant (j’ai encore bien des recherches généalogiques à faire) est du côté « Parisse » (à Paris et à Maubeuge), pas du côté « Becker » (en Lorraine), mais cet ancêtre se nommait Georges de Paris.

J’ai pensé que « Les Chroniques de Paris » ferait un titre amusant, même pour les autres branches de ma famille.

J’ai prévu de partager avec vous des souvenirs (sur les guerres, sur la vie quotidienne, sur tout ce dont je me souviens des histoires racontées par ma grand-mère maternelle…). Je n’ai prévu aucun ordre et les périodes historiques seront mélangées.

            Pour fouiller le mystère « Georges de Paris », je devrai certainement me rendre aux archives municipales de Maubeuge, où il est mort en 1718 (il y avait épousé Jeanne Cambier en 1690), mais un indice trouvé dans les inventaires après succession aux Archives nationales me fait penser qu’il faisait peut-être partie d’une famille de commerçants parisiens qui aurait peut-être envoyé certains de ses fils à Maubeuge afin de protéger (un acte de baptême mentionne un « de Paris » militaire) ou travailler à la manufacture royale d’armes de Maubeuge.

            « Les Chroniques de Paris » vous ouvriront de petites fenêtres sur une famille et me permettront de laisser une trace de ces histoires dans l’Histoire.

            À bientôt pour le premier épisode…


[1] : Cette chère Sorbonne m’a appris à utiliser le « nous » neutre quand j’écris, mais cet article est très personnel, d’où le changement de ton.

[2] : Note à l’intention d’éventuels cousins (ceux que je n’ai pas vus depuis vingt-cinq ou trente ans) : je suis la seule à avoir passée toute sa vie avec notre grand-mère ; si vous avez d’autres histoires en mémoire, créez votre propre blog.

[3] : Les autres enfants de mon père ont, pour certains, leurs propres canaux Internet, mes cousins sont de fieffés imbéciles et mes géniales cousines partagent déjà ce qu’elles veulent sur la toile. Des parents britanniques sont remontés jusqu’au Moyen Âge ; je leur laisse cette branche.

Flash info : théâtre baroque à Chantilly (29 août 2026)

            Si vous avez envie de faire un saut dans le passé, vous pourrez profiter d’une pièce de théâtre à Chantilly le 29 août prochain. L’événement est décrit comme une représentation « à la bougie », mais puisque l’horaire indiqué est « 20 h » et que la pièce dure une heure et quart, l’utilisation d’éclairage à la bougie (Cf. la présentation vidéo) devrait être minimal.

 

            La représentation aura lieu dans les jardins de la Maison de Sylvie (vers l’entrée principale du château, mais non loin de l’hippodrome), sauf en cas de pluie où les organisateurs semblent avoir prévu un « plan B ».

            Le site nous dit :

« Pyrame et Thisbé, une œuvre de Théophile de Viau

Soirée théâtrale à la bougie : Pyrame et Thisbé

Dans le cadre des commémorations du 400e anniversaire de la mort de Théophile de Viau, cette célèbre pièce baroque prend vie au cœur même des jardins de la Maison de Sylvie, lieu chargé de son histoire : c’est ici, dans cette maison de Sylvie, que ce poète du début du XVIIe trouva refuge et inspiration, et qu’il donna son nom à ce pavillon en hommage à la protectrice qui l’accueillit.

Un théâtre à la bougie sous le ciel étoilé, où les mots anciens reprennent vie dans une expérience hors du temps grâce à la compagnie Oghma. La déclamation en vieux français en révèle toute la musicalité et la puissance, tandis que le spectacle déploie un jeu d’ombre et de lumière caravagesque, où visages et corps émergent de la pénombre avec une intensité saisissante.

Adaptée d’un mythe antique transmis par Ovide, la pièce raconte l’amour tragique de deux jeunes amants séparés par la haine de leurs familles. Contraints de se parler à travers une fente dans un mur, Pyrame et Thisbé bravent les interdits pour se retrouver, au prix d’un destin funeste. Dans cette œuvre emblématique du théâtre baroque, Théophile de Viau exalte la liberté, la passion et la révolte contre l’ordre imposé, jusqu’à une métamorphose finale où amour et nature se confondent.

Une tragédie intime et envoûtante, où l’amour et la liberté se murmurent à la nuit dans une atmosphère à la fois picturale et profondément vivante. Une expérience unique, dans un lieu enchanteur, mêlant déclamation baroque, costumes d’époque, beauté de la langue et performance théâtrale, à la lumière seule des bougies. »

 

Flash info : nouvelles du musée de Cluny

            Le musée de Cluny a un nouveau site Internet qui a de nouvelles pages thématiques :

* « Parcours de visite » 

* « Á faire à la maison » (Coloriages, Broderie médiévale ou Recettes médiévales)

* « Les podcasts du musée de Cluny »

* « Dossiers thématiques » (Cartes blanches aux chercheurs, Des clés pour comprendre le Moyen Âge, Ensembles architecturaux, L’iconographie chrétienne, Pour approfondir)

Bonne exploration ! Si nous disparaissons sur la page des recettes médiévales, que personne ne s’étonne…

Flash info : ouverture de la Chapelle royale et de la Grande Sacristie au château de Versailles (7 juillet-30 août et 7 juillet-27 septembre 2026)

           C’est l’été et la Chapelle royale du château de Versailles peut être visitée du 7 juillet au 27 septembre et, cette année, jusqu’au 30 août, nous pourrons aussi visiter la Grande Sacristie et la pièce du lavabo.

Le site nous dit :

« Les annexes de la Chapelle royale

Construite suivant les plans de Jules Hardouin-Mansart, la Chapelle royale du château de Versailles est l’un des chefs-d’œuvre de l’architecture religieuse en France et l’un des points d’orgue de la visite du monument.

La chapelle royale et ses Annexes

Envisagée dès les années 1680, la construction de la Chapelle royale fut différée pour des raisons financières, puis reprise de 1699 à 1710 environ. 

Dès 1682, Louis XIV avait souhaité que des Lazaristes (ou Missionnaires), au nombre de 14 puis 21, soient affectés au service divin. Le fonctionnement de la chapelle nécessitait donc d’importants espaces annexes, auxquels un emplacement avait été réservé à l’extrémité de l’aile nord. Leur aménagement eut lieu vers 1708-1710, sous la direction de Jules Hardouin-Mansart puis de Robert de Cotte.

Ces annexes regroupaient les différents usages liés au culte et au fonctionnement de la chapelle (le Logement des Lazaristes, la Salle de classe des enfants de chœur, la Pièce des musiciens, le Logements du Suisse et du Prédicateur, la Grande Sacristie, la Pièce du lavabo…), qui s’imbriquaient dans les logements de courtisans, d’officiers et autres corps de garde du reste de l’aile nord.

Les Annexes de la chapelle royale : des espaces particulièrement authentiques

L’ensemble des pièces attenantes à la Chapelle a été peu modifié depuis l’Ancien Régime. Comme dans le reste du Château, les logements furent régulièrement adaptés et densifiés à partir du milieu du XVIIIème siècle, et un Oratoire pour Madame de Pompadour fut aménagé à l’emplacement d’un palier d’escalier. Au XIXème siècle, la nécessité de conserver la Sacristie permit de préserver toute l’extrémité de l’aile nord lors de l’aménagement des salles d’Afrique. Seul l’Escalier des Lazaristes fut sacrifié au profit d’un calorifère destiné à chauffer la salle de la Smalah.

Ainsi, les pièces attenantes à la Chapelle royale demeurent un témoin rare et précieux de la vie quotidienne des courtisans et des servants de la chapelle sous l’Ancien Régime.

Une intervention sur ces pièces s’inscrit dans la continuité de la restauration de la Chapelle Royale et est aujourd’hui nécessaire en raison de leur état de dégradation parfois avancée.

Une restauration urgente

Certaines pièces présentent des altérations dues à l’utilisation de la chapelle en tant que salle de concert induisant des aménagements et une logistique particulière. C’est pourquoi elles appellent aujourd’hui à être restaurées tandis que les installations techniques doivent être rénovées.

La Grande sacristie et la Pièce du lavabo

La Grande Sacristie de la Chapelle est un ensemble de pièces de grande valeur patrimoniale situées dans l’aile nord du Château. Elles nécessitent aujourd’hui une restauration majeure afin de sauvegarder cet espace et de le présenter au public. Reliées à la première travée du déambulatoire, elles s’organisent autour d’un couloir d’accès situé au niveau inférieur, de plain-pied avec le pavement de la Chapelle, distribuant au nord la Grande Sacristie et à l’est la pièce du lavabo.

La Grande Sacristie est la pièce la plus vaste et la plus précieuse des annexes de la Chapelle royale. Si les portes richement sculptées donnant sur la Chapelle sont peintes et dorées, le reste des boiseries du XVIIIe des annexes de la Chapelle est simplement ciré « à la capucine », selon l’usage des boiseries d’église. La partie inférieure du couloir, tout comme les pièces adjacentes, est intégralement lambrissée, conférant à ces trois espaces une remarquable unité. Ces pièces sont composées de panneaux de lambris et de mobilier intégré moulurés voire sculptés, avec des sols en parquet Versailles à frises et compartiments. Austérité et grandeur, alliées à une perfection dans la qualité du bois comme dans l’exécution de la menuiserie, caractérisent ces lieux hors du temps.


La Grande Sacristie

© EPV/Didier Saulnier

Une lourde intervention est indispensable pour la pièce du lavabo : le plancher s’est affaissé de plus d’une dizaine de centimètres, engendrant d’importantes déformations des lambris. Le précieux lavabo en marbre du Languedoc et sa tuyauterie en plomb seront restaurés selon des méthodes traditionnelles. Seuls les chapiers souffrent également de déformations importantes.

La restauration des annexes de la Chapelle permettra également la mise en œuvre d’un projet muséographique et la présentation du "trésor" de la Chapelle grâce à l’aménagement discret des placards de la pièce du lavabo en vitrines. En parallèle, la Grande Sacristie continuera à servir aux usages cultuels.

Ainsi, la restauration et le réaménagement de ces espaces permettront d’envisager la création d’un circuit de visite inédit dans une partie du Château qui n’était, jusqu’à présent, pas accessible au public.

Mécénat

La pièce des musiciens et le revestiaire des chantres ont été restaurés grâce au mécénat de la Fondation Philanthropia.

L'oratoire de madame de Pompadour a été restauré grâce au mécénat de la Fondation Frédéric de Sainte Opportune sous l'égide de la Fondation Notre Dame.

La Sacristie et la pièce du lavabo sont en cours de restauration grâce au mécénat de la Société des Amis de Versailles avec le soutien de la Fondation du patrimoine.

Le château de Versailles remercie Mademoiselle Madeleine Faucheux-Bureau, Madame Françoise Dufaux et Monsieur Guy Renard pour leurs généreux legs réalisés par l'intermédiaire de la Société des Amis de Versailles. »

 

Flash info : L'Amérique et Versailles (4 et 5 juillet 2026 au domaine de Trianon)

            Si vous souhaitez célébrer les 250 ans des États-Unis d’Amérique et assister à une grande reconstitution historique, une magnifique option vous attend au domaine de Trianon à Versailles (de 11 h à 18 h le 4 et de 10 h à 17 h le 5).

Le site du château de Versailles nous dit :

« L’Amérique & Versailles

La Guerre de la liberté

 

Le temps d’un week-end, le Château de Versailles célèbre les 250 ans de l’Indépendance américaine lors d’une reconstitution historique pour toute la famille.

 

Après une revue des troupes sur la place d’armes du Château de Trianon, découvrez le plus grand campement jamais reconstitué dans les jardins de Trianon avec le quartier royal de Louis XVI, le camp des insurgés américains et le bivouac anglais.

 

Le public déambulera librement dans les bases militaires à la rencontre de 500 reconstituteurs érudits et passionnés, en uniformes restitués avec la plus grande précision.

 

Vivez une immersion spectaculaire au cœur du XVIIIᵉ siècle avec des démonstrations équestres et militaires, mais également la découverte des métiers anciens. Quadrille écossais, danse de Boston et concerts de musique d’époque seront aussi à l’honneur, offrant au public un véritable voyage à travers le temps.

 

En point d’orgue de ces deux journées, La Grande Bataille offrira un spectacle époustouflant où les insurgés et leurs alliés s’opposeront aux militaires anglais dans une reconstitution des forces en présence pour la Bataille de Yorktown !

 

Reconstitutions, musiques et vie de camp : l’Histoire reprend vie au cœur du Château de Versailles. »

Informations complémentaires et lien pour réserver sur cette page.

Flash info : La fête des Pîtres (20 et 21 juin 2026)

     C'est l'anniversaire de la Monnaie de Paris.

    Vous pouvez gratuitement visiter le musée, les expositions et, comme chaque année, des animations diverses et variées vous seront proposées. 

Des informations complémentaires se trouvent sur cette page où vous pourrez réserver un pass.

Bonne fête des Pîtres !

Flash info: Le premier bal de la licorne

            Si vous avez envie de musique le 13 juin 2026, le musée de Cluny a une proposition à vous faire :

« Bal de la licorne

Participez à la première édition du Bal de la licorne pour fêter la fin de l’exposition « Licornes ! ».

Le temps d’une soirée et à l’occasion du mois des fiertés, le musée se transforme en un espace de fête autour de l’univers de la licorne. Figure emblématique du Moyen Âge, elle est devenue un symbole contemporain des communautés LGBTQIA+.

Le programme mêle performances et musique : la drag queen Élysée Moon proposera des interventions chantées et un quiz autour des licornes, puis un DJ set de Corrine fera vibrer la cour de l’hôtel médiéval.

Des étudiants de l’École du Louvre seront présents dans l’exposition "Licornes !" pour vous accompagner dans votre découverte des œuvres.

Un service de restauration et de bar est assuré par la Table de Cana pendant la soirée (service payant).
 

L’événement bénéficie du soutien des Amis du musée de Cluny.

Bal de la licorne 2026 © Aurore Brunet

Réservation obligatoire (pas de vente sur place).

Ouverture de la billetterie mercredi 13 mai à 10h.

À partir de 18 ans

Dans l’esprit festif de la soirée, les costumes sont les bienvenus. Afin d’assurer le confort et la sécurité de toutes et tous, merci de respecter les points suivants :

  • Veuillez adopter une tenue respectueuse du musée et du public
  • Les costumes trop volumineux, encombrants ou susceptibles de gêner la circulation sont interdits
  • Les accessoires dangereux ou rigides (pointes, objets contondants, structures imposantes, etc.) ne sont pas autorisés
  • Les masques sont acceptés, mais doivent pouvoir être retirés à tout moment (le visage doit rester identifiable, notamment à l’entrée)
  • Les batteries de vélo et les trottinettes ne sont pas autorisées
  • Pas de vestiaire disponible

Pour des raisons de sécurité, le personnel pourra demander le retrait temporaire de tout élément de costume. Le musée se réserve le droit de refuser l’entrée à toute personne dont la tenue ou le comportement ne respecterait pas ces règles. »

Flash info : Visites guidées gratuites en mars à Athènes

            Si, par hasard, vous passez par Athènes au mois de mars, de nombreuses visites guidées sont proposées gratuitement.

Un article du Greek Reporter détaille les événements prévus et en donne la liste complète (en anglais).


Série d'articles à venir

Chers Lecteurs,

 

Nos recherches sur le Titanic nous ont fait écrire un article terriblement long.

Nous allons donc vous le proposer en épisodes.

 

Bonne lecture !

 

Souvenirs du SITEM 2024

Cet article est créé tout particulièrement pour nos étudiants, mais il pourra intéresser ceux qui sont passionnés de musées et de culture.

Il se trouve que nous avons eu la chance de pouvoir nous rendre au SITEM 2024 et nous allons donc partager avec vous, chers lecteurs, quelques informations et adresses que nous avons récoltées lors de notre visite.

 


 

 

Tout d’abord, nous tenons à remercier Beaux Arts & Cie qui nous ont invitée et avec qui nous avons travaillé il y a quelques mois.

 



La liste de tous les participants au SITEM se trouve sur leur site si vous souhaitez compléter les informations du présent article ; nous y avons notamment croisé :

 

- Plinth, l’art du réemploi

 


 

- Immersiv3d, qui crée des visites virtuelles.




- Promuseum où on peut lire cette description à leur sujet :

« Notre histoire

Promuseum a été créé il y a bientôt 30 ans afin de proposer à l’ensemble des musées et des sites culturels une gamme complète de produits pour couvrir leurs besoins en matière de matériels d’exposition et d’accueil du public. Après quelques années, le catalogue s’est étoffé de mobiliers spécialisés pour la boutique. Toujours à l’écoute des besoins des musées, Promuseum a enrichi son offre en 2007 de produits destinés à l’aménagement des réserves et à la conservation, préoccupation qui au fil du temps devenait de plus en plus prégnante. Devant l’importance de la circulation des œuvres, des solutions en matière de transports et de sécurisation ont complété l’offre. Enfin, en 2015 Promuseum a commencé à développer une gamme plus spécifiquement destinée aux restaurateurs d’art graphique.

Aujourd’hui, Promuseum totalise plus de 12 000 références et est représenté dans la plupart des pays d’Europe.

 

Notre savoir-faire

Notre équipe pluridisciplinaire conjugue compétence technique en matière de conservation, d’éclairage, de contrôle hygrométrique et de conception de mobiliers d’exposition pour vous apporter une vision globale à toutes vos problématiques. Nous sommes à votre écoute pour vous accompagner dans la sélection des produits, la mise au point des cahiers des charges et la conception de produits sur-mesure. Promuseum vous accompagne de l’analyse du besoin jusqu’à la livraison et l’installation sur site, et met toutes ses compétences au service de vos projets. L’organisation de Promuseum est entièrement tournée vers l’écoute du client et au service de vos attentes (suivi personnalisé, département appel d’offre, bureau d’étude, service d’installation, etc.).

 

Nos engagements

Promuseum s’engage à satisfaire ses clients dans la qualité et dans la durée. Promuseum est également engagé depuis longtemps dans la réflexion écologique en favorisant l’éco-conception, le recyclage des déchets et la proximité géographique de ses fournisseurs. Adhérent à Valdélia, Promuseum propose des solutions pour les produits en fin de vie et promeut la numérisation des documents (catalogues en ligne, facturation dématérialisée, e-marketing, etc.). Promuseum favorise le travail collaboratif et la méthode agile. »




- TruVue, qui résume son histoire ainsi :

« Tru Vue est un fabricant de produits de vitrage haute performance destinés aux marchés de l'encadrement photo personnalisé, des musées, de la photographie et du verre technique et de l'acrylique. Nous sommes un leader mondial dans le domaine des revêtements antireflet, ainsi que des produits de protection UV de qualité conservation et de vitrages spécialisés pour ces marchés.

Fondée en 1946 sous le nom de Chicago Dial, Tru Vue a débuté en tant que fabricant de verre pour cadrans de radio et plus tard pour écrans de télévision. L'une des premières innovations de l'entreprise a été un procédé permettant de graver le verre des écrans de télévision, créant ainsi une surface non éblouissante qui réfractait la lumière et permettait d'obtenir une image beaucoup plus claire. Ce produit en verre dépoli est ce qui a amené Tru Vue sur le marché de l'encadrement photo en 1970.

Aujourd'hui, Tru Vue établit la norme en matière de vitrage qui améliore, protège et embellit. De l'encadrement personnalisé à la conservation et à la préservation dans les musées et galeries du monde entier, en passant par l'optique commerciale, Tru Vue est connu dans le monde entier comme un leader et un innovateur dans la protection et la conservation de tout ce qui est encadré et exposé. Qu'il s'agisse de verre de musée®, Conservation Claire® et contrôle de la réflexion sur la conservation®, ou nos produits de vitrage acrylique dont Optium Museum Acrylique®et Tru Vue Vista AR® aucune autre entreprise ne dispose d'une gamme aussi complète d'options de vitrage haute performance que Tru Vue. » 



 

- SkinSoft, qui se décrit ainsi :

« Le laboratoire SkinSoft

SKINsoft, laboratoire de recherche informatique, conçoit et développe un travail de recherche fondamentale ayant pour objectif la mise à disposition d’applications «nouvelle génération» dédiées à la gestion et publication de collections. Musées, photothèques, cinémathèques, fondations, bibliothèques et centres d'archives, institutions culturelles, collections privées et patrimoine d’entreprises, acteurs de l’archéologie sont étroitement concernés par ces logiciels innovants et évolutifs qui constituent aujourd’hui la pointe de la technologie full-web. »

 



 

- Holusion est la compagnie dont vous avez besoin si vous désirez hologrammes et expériences digitales innovantes.





- Chronospedia s’est donné pour but de sauvegarder les connaissances que nous avons en matière d’horlogerie, connaissances qui risquent de se perdre.




- Feel Inde a imprimé les sacs en tissu distribués au SITEM. Ils pourront imprimer les vôtres et ils proposent bien des formats.




 

Étaient  aussi présents :

- l’Écoledu Louvre, qui propose différentes formations et diplômes.


- Le ministère de la Culture proposait de nombreuses informations, notamment sur la base Joconde qui permet de rechercher des œuvres.


- l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap)  présentait son travail :



- l’Institut national du patrimoine (INP) présentait ses formations :


 


- Le Conseil international des musées se présente ainsi :

« Créés simultanément en 1946, le Conseil international des musées (ICOM) et son comité national français (ICOM France) sont historiquement liés.

Le 31 octobre, Georges Salles, directeur des musées de France, convoque dans son bureau les personnalités des musées français afin de former le Comité français de ce qui s’appelait alors l’Association internationale des musées. Sont notamment impliqués Julien Cain, André Léveillé, Paul Rivet, et Georges Henri Rivière. Cette réunion entérine la constitution d’ICOM France, où sont représentés tous les types de musées français sans aucune hiérarchie et nomme Georges Salles son premier président.

Du 16 au 20 novembre se réunit l’Assemblée constitutive du Comité international des musées (ICOM) au musée du Louvre à l’occasion de la première conférence de l’UNESCO à Paris. Quatorze nations y sont représentées dont la France.

La création d’ICOM se fait sous l’impulsion de Chauncey J. Hamlin, président du Buffalo Museum of Science, soutenue par Georges Salles, chacun devenant respectivement président du comité exécutif et président du comité consultatif.

De 1946 à 1953, Georges Salles, au service d’ICOM France et d’ICOM international, impulse sa conception du musée dans un monde en pleine transformation. Conscient du rôle croissant de la coopération et des échanges internationaux, il conçoit ICOM France comme la mise en œuvre d’une « régénérescence » des musées, comme une internationalisation de la politique muséale française. Sans inféoder celui-ci à la direction des musées de France, il le veut « fenêtre ouverte sur le monde ».

En 1948, lors de la première Conférence biennale d’ICOM à Paris, Georges Salles soutient la nomination de Georges Henri Rivière au poste de directeur d’ICOM. Celui-ci marquera fortement la vie de l’organisation jusqu’à sa mort en 1985. Par ailleurs, plusieurs membres d’ICOM France ont présidé ICOM International : Georges Salles (1953-1959) ; Hubert Landais (1977-1983) ; Jacques Perot (1998-2004).

La relation entre le comité national français et l’organisation internationale dont le siège est à Paris, dans les bâtiments de l’UNESCO, est ainsi constitutive de notre histoire commune. »

 


 

 

- l’Institut national de l’audiovisuel (INA) a un catalogue d’une richesse extraordinaire :




 

Lors de notre visite, nous avons assisté à quelques conférences, qui étaient toutes passionnantes, mais celle du Experiential Media Group (E/M Group) nous a particulièrement fascinée et inspirée.

Ils se décrivent ainsi : « Experiential Media Group (E/M Group) est le principal fournisseur d'expositions de qualité muséale de premier plan à travers le monde et le leader reconnu dans le développement et la présentation d'expositions uniques à des fins de divertissement et d'éducation.

Grâce à des reconstitutions grandeur nature, des environnements immersifs, du contenu engageant et des objets et artefacts uniques en leur genre, nos expositions offrent aux visiteurs des expériences inoubliables à partager en famille et entre amis. Chaque expérience d'exposition invite les visiteurs à participer, à apprécier, à chérir et à se souvenir. »

Leur travail de conservation sur les objets qu’ils ont pu récupérer sur le site du naufrage du Titanic est une série de prouesses techniques (la science qu’ils appliquent sur des documents récupérés est tout simplement époustouflante ; il s’agit bien évidemment de science, mais c’est tellement extraordinaire qu’on pourrait presque croire à de la magie). 

 



 

 

Entre la série de vidéos de M. Miller (Le Titanic et autres catastrophes) sur le naufrage du Titanic, quelques vidéos sur le sujet (mais toujours pas Titanic, malgré la géniale Kate Winslet) et cette rencontre avec la présidente, Mme Jessica Sanders, la directrice des collections, Mme Tomasina Ray, et le directeur du développement commercial, M. Gautham Chandna, même si le Titanic n’est pas du tout dans nos sujets de recherche habituels, nous avons décidé d’écrire un article sur le sujet.

Nous vous parlerons de cet incroyable navire, de son naufrage, des survivants et de l’épave ; ce sera : « L’iceberg, le boulanger et l’alligator ».

Nous avons commencé nos recherches, mais le sujet est si vaste (les témoignages des survivants, interrogés en Grande-Bretagne et aux États-Unis représentent des milliers de pages à eux seuls) qu’il nous faudra un peu de temps afin de vous livrer une histoire qui vous apportera un maximum d’éléments sur le sujet.