Une nouvelle exposition va ouvrir ses portes au musée du Louvre. Elle se trouvera à la mezzanine Napoléon.
Le site du musée nous dit :
Une nouvelle exposition va ouvrir ses portes au musée du Louvre. Elle se trouvera à la mezzanine Napoléon.
Le site du musée nous dit :
Une nouvelle exposition va ouvrir ses portes au musée du Louvre. Elle se trouvera à la mezzanine Napoléon.
Le site du musée nous dit :
Martin Schongauer est l’un des artistes germaniques les plus importants et les plus populaires de la fin du Moyen-Âge. Né à Colmar vers 1445, mort à Vieux-Brisach en 1491, il est installé comme peintre mais doit sa renommée, dès son vivant, à son œuvre de graveur. Fils et frère d’orfèvres, il n’a pas lui-même exercé ce métier mais a certainement appris dans l’atelier paternel le maniement délicat du burin, qu’il porte à un haut degré de perfection.
L’exposition présente une large sélection de son œuvre gravé et dessiné et, pour la première fois, la quasi-totalité de ses peintures de chevalet et retables, dont la Vierge au buisson de roses de 1473, son seul panneau peint daté. Schongauer s’y montre fin observateur de la nature, narrateur inventif et délicat, mais aussi artiste lettré.
Les gravures de Martin Schongauer, abondamment diffusées, ont séduit plusieurs générations d’artistes. Faisant appel à tous les arts, les œuvres présentées dans la seconde partie de l’exposition, originaires d’une grande partie du continent européen et créées jusqu’au tout début du 17e siècle, permettent d’apprécier cette large réception artistique des œuvres du « Beau Martin ».
Pantxika
Béguerie De Paepe, conservatrice honoraire du Musée Unterlinden.
Hélène Grollemund, musée du Louvre.
Cette exposition bénéficie du soutien de la Fondation Etrillard.
Avec le soutien exceptionnel du Musée Unterlinden, Colmar, et du Conseil de Fabrique de la Collégiale Saint-Martin, Colmar. »
Dans ce bulletin, nous vous proposons :
* Des fouilles archéologiques à Senon ont mis à jour d’intéressants vestiges, mais aussi trois importants dépôts monétaires.
* Mélos fait plus souvent penser à la célèbre Aphrodite, mais cette île nous a aussi donné Diagoras, qui plaidait la raison face aux superstitions (article en anglais).
* De récentes découvertes archéologiques viennent modifier ce que nous pensions savoir de la vie des Romains en poste le long du mur d’Hadrien (article en anglais).
* Hérodote avait-il raison en disant que l’alphabet grec était d’origine phénicienne ? Oui. Et non. En fait, le lien phénicien a une origine en Égypte et se base sur certains caractères égyptiens anciens (article en anglais).
* Il fut un temps où le British Museum nourrissait des chats qui protégeaient ses collections et le plus célèbre s’appelait Mike. Il garda une patte protectrice sur le musée jusqu’à près de vingt-et-un ans. Des articles furent publiés sur lui et un des employés du musée écrivit un émouvant poème lorsqu’il partit chasser les mulots célestes (article en anglais)
Mike, gardien de la porte principale du musée de février 1909 à janvier 1929.
* Pour l’instant, nous ne sommes en possession que d’un seul mot , en grec, écrit de la main de Cléopâtre VII. Si vous voulez en savoir plus, allez lire l’article (en anglais) sur le sujet.
* D’ailleurs, en parlant de Cléopâtre, sa fille, Cléopâtre Séléné II, si elle fut envoyée comme prisonnière à Rome après la défaite d’Actium et la mort de sa mère, fut la seule des enfants de la reine d’Égypte à remonter sur un trône (ses frères disparurent de l’Histoire à Rome). (article en anglais)
* Faire
la circulation au carrefour a toujours été pénible. Les Athéniens avaient une
façon bien à eux de remercier les policiers en faction (article en anglais).
Une nouvelle exposition à l’École nationale supérieure des beaux-arts va bientôt s’ouvrir. Si elle s’ouvre un mardi, elle pourra être visitée du mercredi au dimanche de 13h à 19h (sauf le 1er mai, bien sûr).
Elle sera présentée au Cabinet des dessins et estampes - Jean Bonna au 14, rue Bonaparte dans le VIe.
Michel-Ange détient une place particulière dans le panthéon des grands artistes
: son œuvre, unanimement admiré et fondé sur une originalité inédite, résiste à
ceux qui y cherchent l’exemplarité.
Au XIXe siècle, Michel-Ange devient une référence incontournable parce qu’il
est l’archétype de « l’artiste-magicien », selon l’expression de Rodin, qui a
recherché dans ses réalisations les ressorts mystérieux de sa propre
créativité.
Après Michel-Ange rassemble une quarantaine d’œuvres – dessins, estampes, photographies, sculptures – issues des collections qui révèlent les diverses manières dont le « divin » Michel-Ange a été étudié, copié, regardé ou réinterprété depuis la Renaissance, et particulièrement au XIXe siècle, par Géricault, Carpeaux ou encore Rodin. Le parcours est enrichi d'œuvres réalisées pour l'exposition par des étudiants de neuf professeurs qui se sont rassemblés autour de ce projet : Pascale Accoyer, Claude Closky, Clément Cogitore, Frédérique Loutz, Jack McNiven, Guillaume Paris, Philippe Renault, Daniel Schlier et Valérie Sonnier.
L'exposition est accompagnée d’un catalogue et donnera lieu à une manifestation du 9 au 11 avril 2026 qui rassemblera historiens de l’art, spécialistes du patrimoine, étudiants et professeurs des Beaux-Arts de Paris autour de la réception de cette immense figure de la Renaissance italienne en France. Programme complet bientôt disponible ici.
COMMISSARIAT
Alice
Thomine-Berrada, responsable des collections aux Beaux-Arts de Paris, et
Estelle Lambert, conservatrice des imprimés et manuscrits aux Beaux-Arts de
Paris.
PARMI LES ARTISTES
Domenico del Barbiere, Guillaume Boichot, Léon Bonnat, Numa Boucoiran, Adolphe Braun, Jean Baptiste Carpeaux, Alphonse Chamson, Jacques Louis David, Étienne Delaune, Mathias Duval, Guillaume Duchenne de Boulogne, Jacques Édouard Gatteaux, Théodore Géricault, Alexandre Charles Guillemot, Hermann Heid, Louis Alexis Jamar, Paul Lepage, Charles Marville, Raffaele da Montelupo, Alphonse Antoine Montfort, Antoine Quatremère de Quincy, Joseph Théodore Richomme, Joseph Nicolas Robert-Fleury, Auguste Rodin, Martino Rota, Henri Joseph François de Triqueti, François Joseph Toussaint Uchard...
Légende : Jean-Baptiste Carpeaux, Étude d'après un détail du plafond de la Chapelle Sixtine de Michel-Ange, XIXe siècle, plume et encre brune sur papier, 11,5 x 18,7 cm © Beaux-Arts de Paris
Du 24 mars au 23 août 2026, l’Institut du monde arabe présentera une nouvelle exposition.
Le site de l'Institut nous dit :
Plongez dans l’histoire du premier port maritime international au monde : Byblos, qui joua un rôle clé dans l’histoire méditerranéenne, relia de haute Antiquité la côte libanaise à l’Égypte, la Mésopotamie et le monde égéen, noua des liens uniques avec les pharaons et joua un rôle majeur dans la diffusion de l’alphabet phénicien.
Exposition organisée par l’Institut du monde arabe et le ministère de la Culture / Direction Générale des Antiquités du Liban (DGA) avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre, sur une idée originale du musée des Antiquités de Leiden et de la DGA
Obélisque d’Abishemou, mosaïque de l’enlèvement d’Europe… : 400 pièces d’exception, déployées dans une scénographie spectaculaire, vous immergent dans l’épopée de cette cité parmi les plus anciennes du Liban, classée sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Une histoire qui débuta il y a plus de 8900 ans et dont les protagonistes sont des navigateurs et des marchands, des rois et des pharaons. À découvrir en exclusivité : les dernières découvertes du port antique et le fruit des fouilles les plus récentes, ayant mis au jour la porte Sud de la ville et une nécropole de l’Âge du bronze parvenue, fait exceptionnel, intacte jusqu’à nous.
Byblos est le meilleur témoin de l’urbanisation de la région, qui débute dès le début du IIIe millénaire avant notre ère. Le site atteste d’une occupation humaine et d’aménagements ininterrompus depuis les premières installations d’une communauté de pêcheurs, il y a 9000 ans, jusqu’à nos jours. La ville de l'Âge du Bronze est au cœur de l’exposition ; c’est l’un des premiers et plus impressionnants exemples de cité-État dans le monde méditerranéen. Mais le visiteur est aussi invité à découvrir les Byblos phénicienne, hellénistique, romaine, et enfin le témoignage de ceux qui habitent, aujourd’hui encore, le cœur battant de la ville historique médiévale. Byblos est implantée sur un promontoire surplombant la Méditerranée, à 40 km au nord de l’actuelle Beyrouth. À partir de 3200 av. notre ère, elle devient l’un des ports principaux de la Méditerranée et le restera pendant plus de 2000 ans. La cité doit ce statut à la relation unique qu’elle a notamment nouée avec les pharaons d’Égypte autour du commerce du cèdre. Byblos est en effet située au pied des grandes forêts de cèdre, dont le bois est recherché dès la plus haute Antiquité pour la construction et pour les senteurs qu’il exhale, et dont la résine est utilisée pour la momification.
Les trésors découverts dans la nécropole royale et les temples de la cité du début du IIe millénaire av. J.-C. constituent l’un des temps forts de l’exposition. Elle en présente une sélection, provenant des tombes des rois de Byblos Abi-Shemou et Yapi-Shemou-Abi : vaisselle d’or et d’argent, parures en or incrustées de pierres semi-précieuses, miroirs, armes d’apparat... Beaucoup de ces pièces dénotent une forte influence égyptienne ; certaines proviennent mêmes directement d’Égypte, cadeaux des pharaons Amenemhat III et IV. Les dépôts votifs du Temple aux obélisques ne sont pas moins riches : figurines de faïence, haches fenestrées en or et en argent, poignards d’apparat, bijoux... accompagnent le cortège impressionnant des centaines de figurines humaines en bronze, parfois plaquées d’or.
Le site de Byblos, exploré dès le XIXe siècle
par Ernest Renan, conserve encore de nombreux secrets, dont certains viennent
d’être percés à jour et sont pour la première fois présentés au public, faisant
l’objet de sections centrales de l’exposition : la découverte récente et unique
d’une nécropole de la classe supérieure et des élites de la ville de l’Âge du
Bronze Moyen (vers 1800 av. notre ère), restée intégralement intacte, fait
rarissime dans la région, est un des éléments centraux de l’exposition. Depuis
2019, cette nécropole fait l'objet de fouilles archéologiques dans le cadre
d'une coopération entre la Direction Générale des Antiquités du Liban et le
département des Antiquités orientales du musée du Louvre.
Cette présentation permet de découvrir la campagne de fouilles et des artefacts
mis au jour, qui ont d’ores et déjà bouleversé la compréhension de
l’organisation sociale et économique de cette emblématique cité maritime.

Vue intérieure du temple aux Obélisques de Byblos. © Philippe Maillard / IMA
Haches fenestrées à décor animalier. Byblos, temple aux Obélisques, âge du Bronze moyen, or. Beyrouth, Direction générale des Antiquités.
Exposition organisée en collaboration avec le ministère de la Culture / Direction générale des Antiquités du Liban (DGA),sur une idée originale du musée des Antiquités de Leiden et de la DGA »
Le musée Guimet va bientôt nous présenter une exposition sur la beauté coréenne.
Le site du musée nous dit : https://www.guimet.fr/fr/expositions/k-beauty-beaute-coreenne-histoire-dun-phenomene
«Du 18e siècle à la vague K-Pop, découvrez les origines d’une esthétique qui a conquis le monde !
Puissance culturelle
majeure, la Corée du Sud modèle désormais les tendances et inspire une
génération globalisée. Au sommet de cette vague, la K-Beauty impose une
approche holistique de la beauté, typiquement coréenne, et établit une
véritable esthétique. Dépassant la simple cosmétique, elle forge de
nouvelles normes ainsi qu’une imagerie marquante et singulière.
Réunissant des chefs-d’œuvre issus des collections du musée Guimet et de
grandes institutions sud-coréennes (peintures, photos, publicités,
robes et accessoires de beauté du 18e siècle à nos jours) l’exposition «
K-Beauty » en décrypte les codes et montre comment ceux-ci s’inscrivent
dans une tradition séculaire, entre équilibre et vertu, naturel et
sophistication.
À la fin du 18e siècle, la Corée dominée par le courant néo-confucianiste célèbre une esthétique féminine particulière : vêtements fluides, peau pâle, maquillage et coiffures raffinées. Les peintres qui immortalisent ces beautés, dont Shin Yun-bok, participent à l’élaboration d’un patrimoine visuel qui influence durablement la culture populaire coréenne. Cette culture raffinée, où les cosmétiques puisent dans la pharmacopée traditionnelle, lie beauté, harmonie et équilibre intérieur.
Marqué par des dominations et influences étrangères successives, le 20e siècle en Corée voit l’émergence de codes esthétiques nouveaux. Photographie, cinéma et industrie cosmétique naissante diffusent et ancrent ces nouvelles normes tandis que le « miracle économique coréen » met patrimoine, art et cosmétique au cœur du discours culturel.
Dès les années 2000, la Hallyu (la vague coréenne) consacre le soft power sud-coréen : la K-Beauty, mêlant tradition et innovation, marque le cinéma, la mode, la littérature mais aussi la K-Pop, et conquiert le monde entier.
Three Boys in Front of Bogwang Karaoke, 1993, © Heinkuhn Oh Courtesy of the Artist
À travers cette exposition, les visiteurs découvriront comment s’est consolidée une esthétique proprement coréenne, dont certains canons - forgés depuis le royaume du Joseon tardif (1392-1910) - ont conservé leur attrait jusqu’à nos jours et ont fait l’objet d’hommages et de nombreuses relectures. « K-Beauty » met en lumière l’évolution mais aussi la pérennité du concept de beauté coréenne, de la seconde moitié du 18e siècle au monde contemporain globalisé.
Commissariat :
Claire Bettinelli, musée Guimet
Claire Trinquet Soléry, musée Guimet »
Nous aurions pu inclure les informations qui vont suivre dans un numéro « Des Nouvelles de Clio », mais nous avons une obsession pour la cuisine historique (my dear students, if you’re reading this… I’m so sorry).
Vous allez penser, chers Lecteurs que nous sommes en retard (ou très, très en avance) sur la saison quand vous lirez le descriptif des recettes données sur le site de l’Inrap, mais ces recettes historiques sont bien tentantes.
À vos fourneaux…
« Un Noël de l'âge du Bronze ne s’improvise pas. En vue de ce repas féérique et festif, choisissez d'emblée la céramique pour tous vos plats, assiettes, pots et jarres, coupes, mais aussi gobelets imperméabilisés par de la poix de conifère. Si les recettes les plus simples peuvent être gastronomiques, il faut toujours apporter ce petit twist qui élèvera la préparation. Marinade parfumée au carvi ou à l'oseille, topping de glands de chêne ou de cenelles d'aubépine, tout (ou presque) est (déjà) possible ! (Toujours) pas de vin, mais un bon gobelet de lait ou une bière de blé d'amidonnier et d'orge, édulcorée au miel et aromatisée à l'artémisia et à la menthe fera la différence !
Joyeux Noël à l’âge du Bronze !
Ingrédients (pour 4 personnes)
Déposer la gigue badigeonnée d’huile dans un plat en céramique et celui-ci sur la sole d’un four ou des pierres chauffantes.
Après une quinzaine de minutes ajouter les carottes et le
cèleri.
Prévoir une cuisson d’environ 45 mn en pensant à retourner la gigue. Sortir du
four (ou pierres chauffantes).
Ajouter les figues dans le four chaud pendant environ 15 minutes.
Ingrédients
Découper une épaule de cerf en petits morceaux.
Faire cuire le bouillon préparé avec les morceaux de viande
préalablement marinés pendant environ 2 heures
dans une grande marmite en terre avec des carottes et du cèleri.
Ajouter les airelles en fin de cuisson.
Ingrédients
Enduire la pièce de viande de graisse (du saindoux par
exemple), la déposer dans un plat
(dans ce cas on peut ajouter le bouillon) ou sur la sole d’un four. Retourner
le morceau en
cours de cuisson.
Piquer la peau afin que la graisse s’échappe. La graisse de la
peau doit être fondue.
En fin de la cuisson, soit 2 à 3 heures,
enduire les surfaces de miel.
Servir avec des carottes sauvages.
Ingrédients
Faire tremper les
féveroles pendant une nuit. Faire cuire pendant plusieurs heures, avec
quelques gousses d’ail entière, jusqu’à ce que les graines soient bien tendres.
Mixer les
graines entières avec de l’huile d’olive ou de caméline, du carvi moulu, sel et
[poivre.][1]
Ingrédients (pour 4 personnes)
Faire griller doucement le millet à sec dans une poêle (ou pierre chauffante) adhésive pendant quelques minutes (5 à 10), en le remuant régulièrement pour qu’il dore sans brûler (cela permet qu’il se défasse moins à la cuisson).
Le rincer pour ôter toute trace d’amertume, puis le faire cuire dans quatre volumes d’eau bouillante non salée une dizaine de minutes. Hors du feu le laisser gonfler 10 mn à couvert. Faire fondre l’oignon et les lardons, puis les champignons à part (à la fin on peut leur rajouter ail et ciboulette hachées).
Une fois le millet cuit, le mettre dans un saladier, ajouter
la farine, les œufs, la crème, la carotte, les lardons, l’oignon, les champignons
et saler. Bien remuer, l’aspect doit être très pâteux.
Faire chauffer une poêle graissée, former des petites galettes circulaires pas
trop épaisses et les faire bien dorer de chaque côté.
On peut faire des versions végétariennes sans lardons. Dans ce cas rajouter un peu de gras végétal dans la pâte pour qu’elle ne soit pas trop sèche.
Ingrédients (pour environ 15 biscuits)
Préchauffer le four (ou les pierres chauffantes) à 150°C.
Mélanger le beurre et le miel, puis ajouter la farine, les graines de pavot et le sel jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène (ne travaillez pas trop la mixture).
Étaler la pâte sur un plan de travail fariné jusqu’à une
épaisseur d’environ 1cm.
Découper des formes (cercles) et les poser sur une plaque à cuisson beurrée.
Mettre au four un quart d’heure environ, jusqu’à ce que les biscuits commencent à prendre de la couleur.
Sortir et laisser refroidir sur une grille.
Bibliographie
: G. Auxiette , C. Mougne , R. Peake , F. Toulemonde (dir.), 2020
« Autour de la table : l’alimentation à l’âge du Bronze et au premier âge
du Fer »
Actes de la journée thématique du 3 mars 2017 à Saint Germain-en-Laye
Bulletin de l’APRAB ; Supplément n° 6, 208 p. »