Dans ce bulletin, nous vous proposons :
* Si vous vous demandez pourquoi « Athènes » est au pluriel, c’est parce que c’est linguistiquement logique – même si c’est ancien – et géographiquement cohérent (article en anglais).
* Les hommes qui ont inventé la mythologie ont eu de drôles d’idées : les habitantes de Lemnos, maudites par Aphrodite, tuèrent les hommes de leu île, mais Hypsipyle arriva à sauver son vieux père. Ça fait des histoires fascinantes, mais bien tarabiscotées quand même (article en anglais).
* Olympie - et ses fameux jeux – est une ville charmante, mais n’oublions pas Delphes et ses jeux pythiques en l’honneur d’Apollon (article en anglais).
* Les Romains avaient des pratiques funéraires variées. Des fouilles récentes de l’Inrap (Institut national des recherches archéologiques préventives) dans l’ancienne Olbia, près d’Hyères dans le Var, ont révélé une zone de crémation dans la nécropole étudiée (article sur le sujet en français ou en anglais).
* Avec des « si », on met Athènes en amphore, mais il est frustrant de se dire que Démocrite avait eu une excellente intuition au sujet des atomes et qu’Aristote a contré son idée et a influencé la science pendant des siècles (article en anglais).
* « Tous les chemins mènent à Rome »… c’est bien connu. En revanche, ce qui avait été oublié, c’est le nombre de kilomètres de routes utilisées par les Romains. Des chercheurs se sont penchés sur la question et ont découvert qu’il y avait deux fois plus de routes que nous ne le pensions. Ils ont fait une petite vidéo sur leurs découvertes et les routes peuvent être explorées sur le site qu’ils ont créé (en anglais – version courte et version longue).
* Entre 1801 et 1804, Thomas Bruce, Lord Elgin (septième comte du nom), se débrouilla pour soudoyer les Ottomans qui occupaient la Grèce et il eut recours à des Italiens pour s’emparer sans le moindre ménagement de certaines frises du Parthénon à Athènes. Il ramena ces œuvres afin de décorer sa demeure écossaise, mais il finit par les vendre au British Museum, où elles se trouvent encore – malgré les demandes répétées du gouvernement grec (le nouveau musée de l’Acropole a été spécialement construit pour accueillir ces pièces car les Anglais refusaient de les rendre si leur conservation n’étaient pas assurée dans de bonnes conditions. Londres refuse encore de restituer les sculptures dérobées par ruse, corruption et arrogance colonialiste).
Un tout nouveau documentaire, The Marbles, va même jusqu’à suggérer que le document ottoman présenté par Elgin afin de dire qu’il était autorisé à prendre des statues du Parthénon était un faux (il n’y en a aucune trace dans aucune archive).
Les statuts du British Museum (depuis 1963… ils auraient pu les restituer bien avant) font qu’ils ne peuvent les rendre sans une décision directe du gouvernement – qui fait la sourde oreille (articles et bande-annonce du documentaire en anglais).
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire