Le site du musée nous dit :
« Après les événements révolutionnaires, le 19e siècle redécouvre le Moyen Âge, tout en le réinterprétant. Ce siècle, qui cultiva une rêverie romantique et connut d’importants progrès technologiques et la constitution de grandes collections, s’est inspiré du Moyen Âge en produisant des copies, des pastiches, des oeuvres composites et des faux. L’exposition permet des confrontations, mettant en regard certains objets médiévaux avec leurs "résonances" du 19e siècle.
Le propos est centré sur les arts précieux, dans leur acception médiévale : pièces d’orfèvrerie et d’émaillerie, ivoires, tissus précieux. Ces domaines ont en effet connu au 19e siècle un foisonnement de redécouvertes techniques. Ces phénomènes culturels et artistiques émergent dès les années 1820-1830 jusqu’à la veille de la Première Guerre mondiale, soit pendant un siècle environ. Collectionneurs, ateliers de création et de restauration, mais aussi faussaires, en sont les principaux acteurs, autour d’un marché de l’art en pleine expansion, focalisé sur Paris, qui apparaît alors comme la capitale des arts précieux.
L’exposition "Le Moyen Âge du 19e siècle. Créations et faux dans les arts précieux" est organisée par le musée de Cluny – musée national du Moyen Âge et GrandPalaisRmn. Le commissariat est confié est à Christine Descatoire, conservatrice générale au musée de Cluny, et Frédéric Tixier, maître de conférences en histoire de l’art médiéval à l’Université de Lorraine.
L’exposition est réalisée avec la participation exceptionnelle du musée du Louvre.
Elle bénéficie du soutien de L’École des Arts Joailliers, qui a pour mission de transmettre la culture joaillière auprès du public le plus large ; et de The New York Medieval Society.
Consultez le dossier de presse de l'exposition ici. »

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